Le problème n'est jamais l'entreprise.

C'est toujours le dirigeant. Et c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que c'est le seul endroit où vous avez la main.

Jean Laplace au téléphone sur les quais

Entrepreneur depuis 2014. Plusieurs sociétés dirigées, des salariés, des dizaines d'opérations immobilières menées. Un groupe structuré. Aujourd'hui, j'accompagne des dirigeants.

Le miroir

Une seule de ces lignes suffit pour que cette page vous concerne. Aucune ne parle de stratégie. C'est précisément le point.

01

L'entreprise tourne, et tout repose encore sur vous.

Vous êtes le point de passage obligé de presque chaque décision. Ce qui avance sans vous tient sur une poignée d'exceptions.

02

Vous êtes devenu dirigeant sans jamais l'avoir appris.

Vous avez passé des années à apprendre votre métier. Diriger une entreprise, personne ne vous l'a enseigné. Il y a eu des clients à livrer, pas une formation.

03

Vous produisez encore, alors que votre rôle serait de faire produire.

Vous reprenez ce que vous avez délégué parce que c'est plus rapide. Chaque fois que vous le reprenez, vous confirmez que personne d'autre ne peut le faire.

04

Vous travaillez plus que n'importe qui dans votre entreprise.

Et la seule réponse disponible quand cela coince, c'est de travailler davantage. Personne ne vous plaint, parce que de l'extérieur tout va bien.

05

Vous savez que vous pourriez faire mieux, sans voir par où le prendre.

Ce n'est ni un manque de volonté ni un manque d'idées. C'est l'absence d'un regard extérieur capable de dire où se trouve le vrai blocage.

06

Vous ne savez pas ce que vaut votre entreprise.

Ni ce qu'elle vaudrait sans vous, ni ce que vous feriez le jour où vous voudriez passer la main.

La thèse

Un dirigeant vient me voir avec un problème d'entreprise. Pas assez de clients. Une équipe qui ne suit pas. Trop de travail pour une seule personne.

Ce que je trouve derrière est toujours un problème de dirigeant.

Une entreprise se construit autour des réflexes de celui qui la dirige. Ses forces deviennent la façon dont tout le monde travaille. Ses angles morts deviennent les limites de la structure. Elle grandit jusqu'au bord exact de ces réflexes, et elle s'arrête là.

Ce n'est pas un jugement. C'est mécanique, et cela arrive à tous ceux qui réussissent assez longtemps.

On me demande de réparer la machine. Le levier est toujours sur celui qui la conduit.

C'est la chose la plus désagréable que j'aie à dire à quelqu'un qui travaille déjà soixante heures par semaine. C'est aussi la seule qui déplace quelque chose.

Ce que l'on travaille

Quatre choses, et rien d'autre.

Les revenus.

Être payé comme un dirigeant, et non comme le collaborateur le plus dévoué de sa propre entreprise. Savoir ce que rapporte réellement chaque activité, et arrêter celles qui coûtent plus qu'elles ne rapportent.

La liberté.

Une entreprise qui continue de tourner pendant une absence. Savoir ce qui fonctionne sans vous, ce qui n'y arrivera jamais tant que vous ne l'aurez pas lâché, et ce qui ne doit jamais quitter vos mains.

La sécurité.

Savoir où vous en êtes. Ce que vous gagnez vraiment, ce que coûte chaque décision, ce qu'il reste derrière, et de quoi vous vivez le jour où l'activité ralentit.

L'actif.

Une entreprise qui existe indépendamment de son dirigeant est un patrimoine. Une entreprise qui repose entièrement sur lui est un emploi. La première se transmet ou se vend. La seconde se ferme.

La plupart des dirigeants arrivent avec le premier point en tête. Le quatrième est presque toujours celui qui change leur façon de décider.

L'Alliance

L'Alliance réunit des dirigeants que j'accompagne dans la durée sur ces quatre points.

Chacun avance sur sa situation, avec moi, régulièrement. Chacun avance aussi au contact des autres, parce qu'un dirigeant passe ses journées à décider seul et n'a personne autour de lui à qui parler à hauteur d'yeux. Ni ses salariés, ni ses clients, ni son conjoint ne peuvent tenir ce rôle.

Je ne fais pas à la place des gens. J'aide à voir clair, et à décider mieux que ce qui aurait été décidé seul. Le jour où c'est clair, la décision devient évidente et le reste suit.

C'est un engagement dans la durée, à plusieurs milliers d'euros par an. Pour une entreprise qui tourne, c'est un arbitrage de dirigeant, pas une ligne de dépense.

Ce n'est pas pour tout le monde

C'est pour vous si :

  • Votre entreprise est viable et vous voulez lui faire changer d'échelle
  • Vous supportez d'être contredit sur votre propre façon de faire
  • Vous cherchez un regard extérieur, pas un exécutant de plus
  • Vous êtes prêt à déplacer votre manière de diriger, pas seulement votre organigramme

Passez votre chemin si :

  • Votre entreprise est en train de couler et cherche un sauvetage
  • Vous voulez qu'on vous confirme que le problème vient des autres
  • Vous cherchez une méthode à appliquer sans rien changer chez vous
  • Vous voulez déléguer votre direction plutôt que l'assumer

Dans ce groupe, vous serez sûrement contredit. C'est précisément pour cela que vous venez.

L'appel

Trente minutes, en visio. Vous me racontez votre situation, je vous dis ce que j'en vois, et nous décidons ensemble si aller plus loin a du sens.

Vous repartirez avec un regard extérieur sur votre entreprise, que nous travaillions ensuite ensemble ou non.